Rechercher

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

overblog

Catégories

Présentation

Roses

Texte Libre


Découvrez Caire Reda!

Peintres

Self portrait with palette.


Self portrait.


Ce qui m'a d'abord touché chez Frédéric Bazille?
Ce n'est pas son oeuvre, que je connaissais peu à cette époque. Mais c'est la générosité de ce jeune garçon qui se privait de tout, et même souvent de l'essentiel, pour aider un de ses amis, peintre comme lui : Monet.
Par grandeur d'âme, par  pitié, Frédéric Bazille sacrifiait parfois sa propre création, lésinant sur l'achat du matériel, pour subvenir aux besoins de cet ami parasite pleurnichard qui le suppliait sans cesse et qui montrait un manque de pudeur très choquant.
De la vie tragique et grandiose de Frédéric Bazille, se dégageait ce parfum d'injustice que traînent parfois certaines destinées.
Alors que le même Monet, pour éviter le conflit de 1870, part pour Londres avec son épouse et ses enfants, rejoint d'ailleurs par Durand-Ruel et Pissaro, Frédéric Bazille veut défendre son pays. Hélas! il y trouve une mort héroïque au champ d'honneur. Sa carrière sera interrompue et son oeuvre vouée à l'oubli. Du  moins pour le "grand public".
Issu d'une riche famille, Frédéric Bazille a tout pour être heureux et mener une vie de plaisirs sans histoire. A cela il préfère aller traîner ses guêtres sur les routes de France à la recherche de sensations picturales.
L'oeuvre de Frédéric Bazille est essentiellement basée sur l'ambiance lumineuse. Ses paysages sont le reflet d'une lumière sur la nature.
Cependant, il ne travaille pas à la manière de certains qui, tels des historiens, veulent saisir l'instant quel qu'il soit pour le traduire sur la toile. Le soleil ne peut qu'être symbole et son reflet sur la nature doit être la traduction de l'état d'âme qu'il provoque. C'est cette symbiose entre l'observateur et l'observé, où non seulement la présence de ce dernier influence celui qui regarde, mais le pénètre et le conquiert jusqu'à le transformer. Cette prise de possession de l'état d'âme n'est possible que si l'artiste, peintre, musicien ou poète sait choisir et manier la matière qui influera sur le récipiendaire. On ne peut laisser cette tâche au hasard, ce serait trop improbable et sectoriel.
Frédéric Bazille a su comprendre ce rôle du créateur. Cela se voit dans ses tableaux qu'il y introduise ou non des personnages. Il a su développer en lui une sensibilité presque métaphysique qui le rend vulnérable à tous les influx. Cette affectivité, on en a la preuve dans son attitude avec Monet qu'il dépanne en toutes circonstances, et parfois en se sacrifiant lui-même.
Dans ses huiles Frédéric Bazille accomode à la fois une représentation conventionnelle, classique et impressionniste. Ses personnages sont saisis dans l'élan de leurs mouvements, dans leur intimité et les sentiments qu'expriment les visages sont en symbiose avec l'environnement.
Frédéric Bazille avait conservé cette innocence que l'on a vers les seize ans, cette pureté qui l'a fait prendre au jeu de la guerre. Certains belliqueux crient très fort et s'exilent au moment des combats, expédient à leur place des Frédéric Bazille encore emplis de leur naïveté enfantine.
Christian GERMAK.


Il fut un peintre de la veine de Sysley, Renoir,Cézanne et Monet. Il connut les heures difficiles du début de l'impressionnisme. Sa mort prématurée à l'âge de 29 ans victime de la guerre de 1870 ne lui permit pas de profiter de la gloire de son talent. Aujourd'hui méconnu, tous les signes le prédestinaient à un grand destin. Sa peinture est une peinture créative, sensible et vivante.


The banks of the Lez.





Queens gate at Aigues-Mortes 


The pink dress.






View of the village.

Verlaine.


 Young woman with lowered eyes.
Mardi 8 juillet 2008
- Par mado - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire




LA FEMME ADULTERE.

La-femme-adult--re.JPG
Fidèle reproduction de l'un des plus célèbres tableaux de Rembrandt.
L'effet de clair-obscur et le sens même de ce terme sont si évidents que toute autre explication semble superflue. Traiter en clair-obscur signifie peindre de la lumière dans l'ombre, éclairer par des couleurs et de légères touches lumineuses les formes qui se trouvent dans la pénombre, de telle sorte qu'elles soient dans le tableau.
 Fermez à demi les yeux, et vous verrez comment Rembrandt a su voir l'intense luminosité du motif principal : la femme adultère agenouillée devant un Dieu, élément essentiel, lui aussi, de cette splendide composition.

Très jeune, Rembrandt avait déjà sa propre personnalité et rejetait  la plupart des normes ou régles édictées par les institutions officielles. Pour lui, la solution consistait à éclairer les couleurs, c'est à dire à les éclaicir en fonction de la lumière reçue. C'est ainsi, qu'il acquit une maitrise de l'art du clair-obscur. (lumière dans l'ombre).

Certains visages que Rembrandt peignait présentaient une telle épaisseur de pâte, qu'à Amsterdam, on prétendit par dérision que ses portraits pouvaient être accrochés par le nez.

Enfin, d'après Rembrandt les tableaux n'étaient pas faits pour être sentis mais pour être regardés.

Mardi 22 janvier 2008
- Par mado - Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire

Amédéo Modigliani était un peintre expressionniste italien qui a suivi l'Ecole de Paris. Je l'ai présenté dans mon article du 26 Février 2007. Je réitère aujourd'hui parce que c'est un peintre que j'aime beaucoup. D'après Vlaminck et Cocteau "C'était un aristocrate" et ce mot semble résumer le mieux la personnalité et l'oeuvre de Modigliani. En effet, il s'est distingué de l'opinion commune et par sa vie brève et scandaleuse et par son art dont l'élégance et le raffinement confinent parfois à la préciosité.









«Le bonheur est un ange au visage grave.»
[ Amedeo Modigliani ]

 

Vendredi 11 janvier 2008
- Par mado - Voir les 9 commentaires - Ecrire un commentaire

Diptyque satirique flamand.     Anonyme flamand.

 

Ce diptyque dont l'encadrement est d'origine, montre, fermé, un personnage indiquant une banderole en moyen néerlandais.

S'y lit l'avertissement suivant : " Laisse ce panneau fermé, sinon tu seras fâché contre moi. "
 

 

 

Bravant l'interdit, le spectateur ouvre le diptyque et se trouve confronté au postérieur du même personnage. Un chardon est fiché dans le pantalon. La légende tance le spectateur : " Ce ne sera pas ma faute car je t'avais prevenu avant.

 En face, un fou fait la grimace. Il est accompagné d'un proverbe : " Et plus nous voudrons te mettre en garde, plus tu auras envie de sauter par la fenêtre. "

Donner une signification précise et sûre à ce diptyque n'est guère chose aisée. Ce type de sujet est extrêmement rare au XVle siècle. Il est possible de retrouver des correspondants approchants dans certains tableaux de Jérôme Bosch et de Quentin Metsys, mais ils ne constituent que des éléments secondaires et jamais le sujet principal. D'un point de vue stylistique, il appartient probablement à l'entourage d'un de ces deux peintres.

Le caractère moralisateur de cette oeuvre ne fait aucun doute. Le proverbe veut nous prémunir de l'attrait de l'interdit. L'iconographie le confirme, mais soulève la question de l'interprétation du thème sujet iconographique pris au hasard pour illustrer le proverbe, sujet scatologique ou sujet homosexuel ? Le chardon a plusieurs significations symboliques. Il est considéré comme d'un abord revêche, désagréable, comme un symbole de défense périphérique. C'est aussi l'emblème de l'austérité, de la misanthropie. De là peut découler toute une série d'interprétations qu'il serait hasardeux de développer ici sur base d'informations et de certitudes plus que ténues.

France Capon

 

 
Samedi 17 mars 2007
- Par mado - Voir les 7 commentaires - Ecrire un commentaire

"L'ANGE AU VISAGE GRAVE" 

Amedeo Clemente Modigliani (12 juillet 1884 à Livourne - 24 janvier 1920 à Paris) était un peintre et un sculpteur italien.

Quatrième enfant d'un homme d'affaire ruiné et d'Eugénie Garsin, son enfance est pauvre et marquée par la maladie. À 14 ans, il subit une attaque de typhoïde et deux ans plus tard une tuberculose.

En 1902, il s'inscrit à l'école libre du nu, Scuola libera di Nudo à Florence et l'année suivante à l'Institut des Arts de Venise où il fréquente les bas-fonds.

En 1906, il déménage à Paris. D'abord influencé par Toulouse-Lautrec, il s'inspire de Paul Cézanne, le cubisme et la période bleue de Picasso. Il est remarqué pour sa vitesse d'exécution. Il ne retouche jamais ses tableaux .

En 1909, il fait un court séjour à Livourne, malade et usé par son mode de vie. Il revient à Paris et loue un studio à Montparnasse. Il se considère au début plus comme un sculpteur que comme un peintre, se consacrant à cet art.

Il fait le portrait des habitués de Montparnasse, comme Soutine qui avait un « gosier en pente », Diego Rivera, Juan Gris, Max Jacob, Blaise Cendrars et Jean Cocteau.

Connu comme « Modì » par ses amis, Amedeo est magnétique pour la gent féminine. Il a beaucoup d'aventures jusqu'à ce que Béatrice Hastings entre dans sa vie. Elle reste avec lui pendant presque deux ans, étant le modèle pour plusieurs portraits comme « Madame Pompadour ».

À cause de problèmes de santé, il doit déménager à Nice avec Jeanne Hébuterne, qui accouche fin 1918 d'une fille prénommée Jeanne.

En mai 1919, il retourne à Paris, rue de la Grande Chaumière. Et là, sa santé se détériore rapidement. Dédo artiste maudit et aristocrate de la bohème, s'éteint le 24 Janvier 1920 à l'hopital de la Charité à Paris. Il fût conduit comme un prince au Père-Lachaise suivi par un long cortège de poètes.

 Jeanne Hébuterne se donne la mort en se jetant d'une fenêtre au cinquième étage, deux jours après le décès de Modigliani.

Leur fille orpheline est adoptée par la soeur de Modigliani à Florence. Adulte, elle écrit une biographie importante de son père intitulée: Modigliani: Homme et mythe.

Mais reste ce mot extraordinaire de Modigliani, déjà malade et conscient de l'imminence de sa mort, qui écrit   « Le bonheur est un ange au visage grave », signé « Le ressuscité". 

 Son ami le peintre Maurice Vlaminck disait de lui " Je l'ai vu ayant faim, je l'ai vu ivre, je l'ai vu riche de quelque argent, jamais je n'ai vu Modigliani manquer de grandeur et de générosité. Jamais je n'ai surpris chez lui le moindre sentiment bas. Je l'ai vu irascible, irrité d'être obligé de constater que la puissance de l'argent, qu'il méprisait tant, dominait parfois sa volonté et sa fierté. Je revois Modigliani assis à une table de café de la Rotonde. Je revois son pur profil de Romain, son regard autoritaire ; je revois aussi ses mains fines, des mains racées aux doigts nerveux, ces mains intelligentes, tracer d'un seul trait un dessin sans hésitation. "

  Les oeuvres de Modigliani entreprirent une ascension brutale dès le lendemain de sa mort.

 

 

 

Portrait de Jeanne Hébuterne.

 

Le sculpteur russe Chana Orloffa lui présente Jeanne Hébuterne, une belle étudiante de 18 ans qui avait posé pour Foujita. Lorsque la famille bourgeoise de Jeanne apprend sa liaison avec celui qu'elle considérait comme un débauché et une épave, elle lui coupe les vivres. Leurs relations très orageuses deviennent bientôt encore plus célèbres que le comportement de Modigliani ivre. 

 

 Nu.

Portrait de Lunia Czchovska 

 

Le célèbre portrait de Madame de Pompadour, peint en 1915, avec son caractère expressif et ironique, à la limite de la caricature, qui laisse transparaître les proportions de la sculpture, est caractéristique de l'écriture Modigliani.

 

 La fillette en bleu (affiche)

En 1916, il se lie avec le poète et marchand d'art polonais Léopold Zborowski et sa femme Anna. Modigliani le peint plusieurs fois ne faisant payer que dix francs par portrait. 

 

 Modigliani marque en revanche très tôt un enthousiasme pour les arts que l'on appelle aujourd'hui «premiers». Sa rencontre, en 1909, avec Constantin Brancusi sera décisive. La manière simple du sculpteur roumain l'emballe. Sous son influence, il délaisse la peinture pour la taille directe, qui le passionne. Ainsi va-t-il créer d'étranges statues hiératiques, aux têtes oblongues, au nez rectiligne et aux yeux allongés. Ces «cariatides», qui constituent pour lui des figures féminines idéales, montrent son goût pour le théâtre et ses masques, et dénotent également les influences de l'art grec, de la statuaire étrusque, de la sculpture nègre et khmère. Mais, en 1914, il sera obligé d'abandonner, pour raison de santé, cette forme d'expression, pourtant essentielle à ses yeux.

 

 LIEN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 26 février 2007
- Par mado - Voir les 7 commentaires - Ecrire un commentaire

 

C'est samedi 9 Décembre que nous avons visité l'exposition du Peintre Antoni Taulé à la villa PACHA-TAMARIS aux Sablettes.

Ce peintre, dans ces toiles , reconstitue "l'empire du vide"

En général, les oeuvres d'Antoni Taulé sont presque toutes de grands formats. Sur cette toile on voit que le peintre à travaillé sur les clairs-obscurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voilà,  notre visite à la villa "Tamaris" au Sablettes est terminée. Je dois dire que cette exposition "Ombres et Lumières" d'Antoni Taulé m'a beaucoup séduite. C'est pourquoi,  j'ai voulu vous présenter ce peintre espagnol hyper figuratif qui exposait dans ma région.

Vendredi 15 décembre 2006
- Par mado - Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés