SANARY SUR MER.
La mer est là, magnifique imposante et superbe, avec ses bruits obstinés. Rumeur impérieuse et terrible, elle tient des propos étranges. Les voix d'un infini sont devant vous. Rien de la vie humaine.
Eugène Delacroix.
Le Port de SANARY S/ MER.
SANARY S/ MER est une station balnéaire de Provence située dans le Var à 13 km de TOULON et 49 km de Marseille. Petite ville au bord de la grande bleue avec son port de pêcheurs où il fait bon vivre. Tous les mercredis on y retrouve son grand marché qui attire les gens de la région et, en été,les estivants.
A l'horizon l'île des Embiez.
On peut apercevoir au sommet de la colline le Fort de Six-Fours.
Tout en haut la villa du commandant Jacques Yves Cousteau.
Homme libre, toujours tu chériras la mer. Charles Baudelaire.
Et comme il se doit, une porte d'entrée de bâteau.
Jacques-Yves Cousteau est né en 1910 à Saint-André-de-Cubzac, une petite ville située près de Bordeaux.
Qui ne connait pas "le monde du silence" ce merveilleux film que Cousteau a réalisé avec Louis Malle et qui a remporté la Palme d'or au Festival de Cannes en 1956.
La Tour romane a été construite à la fin du XIIIème dans un but militaire afin de contenir les attaques maritimes.
Jadis, la ville s'appelait SAINT-NAZAIRE et c'est le 27/7/1923 qu'elle prit le nom de SANARY S/ MER.
TOI, LA MER.
Toi la mer, mon amie, indomptable et sauvage
J'aime ton lit d'écume et les draps de tes flots,
Le tourment de tes eaux lorsque gronde l'orage,
Tu n'exprimes jamais tes sens à demi-mots.
Le sel de ta beauté à jamais éternelle,
Se magnifie du calme ou du temps agité,
Que tu sembles paisible ou même encor rebelle,
Jamais rien ni personne ne pourra te dompter.
Grâce au chant de tes vagues, le monde se berce,
S'énivre des embruns, tels des vapeurs d'encens,
Les marins à ta source, vivent la liesse
D'une vie de labeur qui dure au fil des ans.
Et sur leur fiers bateaux, ils oeuvrent en silence
Pour gagner leur pitance, dur moteur de vie,
Avec la mer ils ont tous fait voeux de romance,
Un adultère ami, nécessaire à la vie.
De tes vagues tu berces tous les continents,
Où nous autres humains, nous essayons de vivre,
En bonne intelligence sans trop de tourments,
Mais des hommes ingrats saignent ce monde libre.
Auteur inconnu.